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Concertation citoyenne 15-16 décembre : Agir pour ne plus subir

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Parlement de la FWB – #6 Commission Droits des femmes et égalité des chances

 

 

Séance du 18 juillet 2017

 

Compte-rendu intégral officiel à lire sur : http://www.pfwb.be/le-travail-du-parlement/agenda-des-activites-parlementaires/001565298

 

  1. Question d’Hélène Ryckmans (Ecolo) : « Moyens et impact de la base de données Expertalia de l’AJP »

 

Expertalia est la plateforme d’expert·e·s de l’Association des Journalistes Professionnels (AJP), dont le financement par la FWB vient d’être porté à 60.000 € par an. Elle vise à promouvoir l’égalité et la diversité dans les médias en facilitant le lien entre journalistes et expert·e·s et en favorisant la diversité des sources. À ce moment, 356 expert·e·s et 180 journalistes sont inscrit·e·s avec une moyenne de 40 inscriptions par mois. Pouvons-nous augmenter ce rythme ? Comment évaluer ce dispositif ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

Différents relais sont prévus pour continuer à promouvoir la base de données Expertalia auprès des journalistes, expert·e·s et associations de terrain : l’AJP, l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur, un·e futur·e représentant·e de la RTBF et le ministère lui-même. Le dispositif n’existe que depuis 8 mois et n’a donc pas encore pu être évalué de manière approfondie. Une enquête auprès des utilisateurs et utilisatrices est cependant prévue.

 

Réaction d’Hélène Ryckmans (Ecolo) :

La députée se dit contente de ces informations et espère que la diffusion de ce dispositif continuera, notamment dans les universités et écoles de journalisme tant on sait l’importance des médias dans la reproduction des stéréotypes. Ce point devrait d’ailleurs se retrouver, à ses yeux, dans le prochain contrat de gestion de la RTBF. Elle espère également que l’on pourra, grâce à Expertalia, mieux coordonner les profils présents dans la base de données avec des évènements d’actualité (rentrée scolaire, événement sportif…).

 

Réaction de Christie Morreale (PS), présidente de séance :

« Je vous propose qu’à chaque fois qu’on retrouve un plateau de télévision typiquement masculin lors des débats dominicaux, on leur envoie les informations sur Expertalia ».

 

 

  1. Question d’Hélène Ryckmans (Ecolo) : « Parité femmes-hommes en politique »

 

Une carte blanche dans La Libre remettait récemment en cause la parité dans la constitution des listes électorales, que l’auteur qualifiait de « supercherie ». Pourtant, comme le rappelait le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB), la parité est révélatrice du degré de démocratie d’un pays, permet la prise en compte du vécu et de la réalité des femmes, et « met en échec une « vision » masculine discriminante ».

Quel est le point de vue de la ministre sur cette carte blanche ? Quelles sont les avancées obtenues grâce aux systèmes de quotas ? Ces enjeux seront-ils, par exemple, pris en compte dans le nouveau cours de citoyenneté de l’enseignement secondaire ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

La ministre invite l’auteur de cette carte blanche à suivre le master interuniversitaire en études de genre.

Une analyse de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a montré que l’introduction de la parité sur les listes électorales avait eu des effets importants sur la présence de femmes au sein des différents parlements. Depuis la mise en place de cette réglementation, les proportions d’élues et de députées atteignent globalement le seuil des 40%, ce qui fait de la Belgique l’un des pays les plus en vue en matière de représentation des femmes en politique.

« Au vu du succès de l’application de contraintes relatives à la présence des femmes sur les listes électorales, l’établissement de règles imposant aux partis de confier des responsabilités exécutives à des femmes lorsqu’ils participent à un gouvernement, est le prochain pas à franchir pour renforcer l’égalité des femmes et des hommes dans la prise de décision politique ».

Quant à la prise en compte de ceci au sein des cours de philosophie et de citoyenneté, « il est systématiquement prévu d’aborder les stéréotypes, préjugés et discriminations ».

 

 

  1. Question d’Yves Evrard (MR) : « Écarts salariaux entre filles et garçons dans les jobs étudiants »

 

Selon une étude de Randstad auprès de 1000 étudiants de plus de 15 ans, il apparaît que le salaire horaire des garçons est de 11,10 €, contre 10 € pour les filles. La ministre confirme-t-elle ces chiffres ? Comment expliquer cet écart ? Quelles sont les actions possibles pour le réduire ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

L’écart salarial entre les hommes et les femmes, établi à 7,6% sur base horaire et toutes catégories de travailleu·r·se·s confondues. Le travail étudiant suit le même schéma. Les secteurs stéréotypés « féminins » sont moins favorables en termes de salaire et de conditions de travail, et ces filières sont moins valorisées. 17% des étudiantes travaillent comme caissières, contre 6% de garçons. Elles ne sont par ailleurs que 4% à travailler comme ouvrières de production ou magasinières, contre 17% des garçons.

Ce phénomène a régulièrement été évoqué dans cette commission et était le thème principal de la première année de travail d’Alter Égales qui, espère la ministre, donnera très prochainement ses fruits.

 

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Parlement de la FWB – #4 Commission Droits des femmes et égalité des chances

 

Séance du 06 juin 2017

 

Compte-rendu intégral officiel à lire sur : http://www.pfwb.be/le-travail-du-parlement/agenda-des-activites-parlementaires/001559695

 

  1. Question d’Yves Evrard (MR) : « Égalité des sexes dans les médias »

 

La VRT impose un quota d’hommes et de femmes dans leur contrat de gestion. La RTBF n’y est pas favorable et préfère miser sur la formation du personnel RH à l’égalité et à la diversité. Est-ce vraiment suffisant ? « Sans incitants, l’équilibre est rarement atteint. […] [Par ailleurs,] si la parité artificielle ne fonctionne pas toujours et si, en politique, il est extrêmement difficile de trouver des femmes motivées et désireuses de s’investir, les disparités actuelles sont injustifiées ». Quelle est la position de la ministre sur l’imposition de quotas ? Quelles sont les avancées de l’évolution de la plateforme Expertalia ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

De manière générale, les femmes sont sous-représentées dans les médias. Outre le financement et le suivi d’Expertalia, la ministre et son collègue Jean-Claude Marcourt soutiendront aussi une étude sur le « journalisme au féminin », afin de se pencher sur les obstacles rencontrés par les femmes journalistes et de développer des recommandations concrètes.

Concernant la présence des femmes à la RTBF radio, la ministre signale que La Première comptait, en avril 2017, 14 journalistes pour des émissions ou journaux parlés, sans oublier les chroniqueuses d’autres émissions. Sur Vivacité, on en dénombrait 13.

On ne recense pas d’études sur les préférences des auditeurs en matière de voix masculines et féminines, et la ministre considère cette dichotomie comme une construction intellectuelle.

« Enfin, sans être une partisane dogmatique des quotas, j’estime que cette stratégie a démontré son efficacité, tant dans le secteur privé que dans le secteur public, notamment en politique ».

 

 

  1. Question d’Yves Evrard (MR) : « Campagnes choc de sensibilisations »

 

Le Groupe d’Action qui dénonce le manque de places pour personnes handicapées de grande dépendance (GAMP) a développé des campagnes choc de sensibilisation, avec un ton souvent provocateur, afin de marquer les esprits et de provoquer une réflexion pour faire évoluer les mentalités. La FWB adopte souvent la même logique, comme par exemple avec la campagne « Fred et Marie » sur les violences dans le couple.

La provocation est-elle devenue obligatoire pour forcer à réfléchir ? Jusqu’où peut-on aller ? Est-ce efficace ? Le ministère a-t-il un droit de regard ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

« La sensibilisation et la prévention font partie intégrante de l’ADN de la Fédération Wallonie-Bruxelles ». Les campagnes menées au sein du ministère sont toujours suivies par un comité de pilotage et construites différemment, en fonction du thème, du public-cible, etc.

L’efficacité réelle est toujours difficile à démontrer. Nous tentons de prévoir un maximum d’indicateurs comme, par exemple, la fréquentation des sites Internet au encore le nombre d’appels supplémentaires sur la ligne d’écoute consacrées aux violences conjugales.

 

 

  1. Question de Laetitia Brogniez (MR) : « Mail sexiste envoyé aux étudiants et étudiantes de l’ULB concernant la cérémonie de remise des diplômes en médecine »

 

Le contenu de l’e-mail, émanant du secrétariat de la faculté, était le suivant : « D’un point de vue esthétique, il est préférable que les jeunes femmes revêtent une robe ou une jupe ainsi qu’un joli décolleté et les hommes, un costume. Bien entendu, Mesdames, cette consigne n’est pas obligatoire ! ». Le recteur de l’ULB a présenté des excuses peu convaincantes : elles se limitaient au seul e-mail alors que plusieurs étudiantes font état d’un problème de sexisme bien plus généralisé dans l’enseignement supérieur.

Quelle a été la réaction de la ministre à cette affaire ? Quelles mesures envisage-t-elle, avec le ministre Marcourt, pour tenter de remédier à ce problème ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

La ministre s’est déclarée choquée et consternée par le contenu de cet e-mail mettant en avant l’image trop bien connue de la femme-objet. Cependant, elle constate du positif que cet événement médiatique a provoqué des réactions : « ce type de message ne passe plus ». Ce n’est qu’une petite victoire mais cela démontre que les campagnes de sensibilisation successives portent leurs fruits.

La collaboration avec le ministre Marcourt va au-delà du sexisme ordinaire : ils collaborent sur le Comité « Femmes et sciences », le master en études de genre, la prostitution étudiante ou encore les étudiant-e-s transgenres.

 

 

  1. Question d’Yves Evrard (MR) : « Campagne gayfriendly menée en province du Luxembourg »

 

En 2013, la Belgique était classée comme l’un des pays les plus accueillants pour les personnes LGBT. L’année dernière, la campagne « Ma commune, une commune ouverte à tous, une commune gayfriendly » a été réalisée via une quinzaine de communes et plus de 430 commerces et services en province du Luxembourg. Ces lieux apposaient un autocollant sur la devanture pour signaler formellement qu’ils offraient la même qualité de service aux LGBT qu’aux hétérosexuel-le-s.

La ministre a-t-elle été sollicitée pour soutenir cette campagne ? Ce type de campagne est-il efficace ? N’en faisons-nous pas trop, de sorte à passer d’une sensibilisation à une stigmatisation ?

 

Réponse d’Isabelle Simonis (PS), ministre de l’Enseignement de Promotion Sociale, de la Jeunesse, des Droits des Femmes et de l’Égalité des chances :

 

La FWB n’a pas été sollicitée pour cette campagne, soutenue financièrement par la province du Luxembourg ? Cette campagne était intéressante car elle visait un double public : les touristes à qui l’on offre l’image d’une région ouverte sur ces questions, mais aussi des personnes éprouvant potentiellement plus de difficultés, en milieu rural, à faire leur coming out.

« Je soutiens fortement les actions de ce type et suis convaincue qu’aider les LGBT à évoluer dans une société non discriminante constitue un atout pour l’exercice plein et complet de la démocratie. »

 

 

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Sept épreuves combinées au lieu de dix, 100m haies et non 110… Les femmes athlètes doivent-elles vraiment en faire moins que les hommes ?

 

 

On aime retenir de Pierre de Coubertin, initiateur des Jeux Olympiques, l’amour du sport dans lequel l’important est de participer. On oublie cependant souvent que ce cher Pierre, misogyne et raciste invétéré, n’appliquait cette maxime qu’à une frange restreinte de la population. Depuis lors, l’athlétisme, entre autres sports, a lentement mais sûrement intégré les femmes dans les compétitions : les hommes courent le 800m, les femmes aussi ; les hommes font un marathon de 42 kilomètres, les femmes aussi ; les hommes tournent sur eux-mêmes pour balancer un vinyle dans les airs, les femmes aussi.

Toutefois, cette parité n’est pas encore totalement atteinte, comme nous en avons pu nous rendre compte lors des récents championnats du monde à Londres, où les amateurs.trices de sport ont pu vibrer devant les exploits de notre compatriote Nafissatou Thiam, formidable médaillée d’or de l’heptathlon. Et qui a remporté l’heptathlon chez les hommes ? Personne.

 

 

Un décathlon pour les femmes ? La bonne blague !

 

L’homologue masculin de Nafi Thiam est en réalité Kevin Mayer, médaillé d’or du…décathlon. En effet, les hommes combinent dix épreuves dans cette discipline exigeante, tandis que les femmes n’en combinent que sept. Comme le signale le blog Déca Passion, le décathlon féminin a pourtant été officiellement (et logiquement) instauré dans les compétitions internationales en 2002. En 2004, la Française Marie Collonvillé établissait un record du monde lors du premier décathlon féminin international. L’année suivante, le record était battu par la Lituanienne Austra Skujyte, autre grande heptathlète de l’époque.

Or, alors que l’évolution semblait bien en marche, c’est le néant depuis 2006. Les grands meetings internationaux n’ont plus mis cette compétition à leur programme, empêchant par-là les athlètes de poursuivre leurs entraînements dans cette voie. Certains entraîneurs auraient timidement avancé que ce n’était pas une bonne idée, que l’heptathlon comptait déjà peu d’athlètes féminines et qu’ajouter trois épreuves supplémentaires entraînerait leur découragement.

Les auteurs du blog réfutent cette explication boiteuse et plaident pour une réinstauration durable du décathlon féminin. Ils considèrent que l’heptathlon ne se présente pas comme une épreuve combinée aboutie : la plupart des heptathlètes seraient avant tout de grandes spécialistes de disciplines précises, comme le 100m haies, la hauteur ou la longueur, restant plutôt faibles (d’une manière générale) dans les lancers. Les hommes, devant également concourir au saut à la perche ou au lancer du disque, se révèlent des athlètes non pas plus talentueux mais forcément plus complet. L’ajout de disciplines supplémentaires pour les femmes, auxquelles elles participent d’ailleurs déjà individuellement, les rendraient plus polyvalentes, plus puissantes et plus résistantes. Elles seraient peut-être moins exceptionnelles dans l’une ou l’autre spécialité mais correspondraient davantage à l’esprit des épreuves combinées centrées sur des athlètes complèt-e-s.

Peut-on imaginer voir Nafi Thiam s’adjuger un jour un nouveau record du monde du décathlon féminin ? Difficile à prévoir, d’autant que les mentalités évoluent souvent davantage avec la lenteur d’une course d’escargots qu’avec l’explosivité d’un 100m. À titre d’exemple, le journal Le Soir a fait de ce thème l’objet d’un poisson d’avril en 2016. Visiblement pas au courant que la discipline existait déjà (même en sommeil), le journaliste avait trouvé très amusant d’imaginer une chose aussi incongrue… Une femme qui fait du décathlon, hahaha !

 

 

100 ou 110 mètres haies : une question de hauteur ?

 

Une autre discipline pose question quant à la différence faites entre les femmes et les hommes. Aux championnats du monde de Londres, Sally Pearson remportait la mise pour les unes sur 100m haies, tandis qu’Omar McLeod se hissait sur la plus haute marche du podium pour les autres sur 110m haies.

Pourquoi les hommes courent-ils dix mètres de plus que leurs consœurs ? L’explication tient essentiellement à la hauteur des haies et au gabarit des athlètes. D’une part, l’obstacle monte à 1,06m pour les messieurs et à 0,84m pour les dames ; d’autre part, les foulées sont plus grandes chez les hommes et une certaine distance doit être calculée entre les haies pour assurer la fluidité de la course. Or, comme l’explique un article du Monde, les obstacles de l’épreuve féminine seraient trop bas : en effet, la haie arrive en moyenne au niveau des hanches chez les hommes et seulement en haut des cuisses pour les femmes.

Des recherches ont démontré que le relèvement de l’obstacle à 0,91m serait tout à fait approprié. Selon Sharon Hannan, coach de Sally Pearson, sa championne n’aurait guère de difficultés à s’adapter à une nouvelle hauteur, même si un temps d’adaptation serait nécessaire pour retrouver une technique au top niveau. Par ailleurs, un relèvement des haies pourrait parallèlement nécessiter une augmentation de la distance entre elles : « il faudrait alors allonger la course de 5 ou 10m » estime la coach Hannan. Ce qui pourrait mener à une épreuve de…110m, comme les hommes, malgré la différence de hauteur des haies.

 

Est-il dès lors vraiment impossible de supprimer la différence (parfois) symbolique entre hommes et femmes, et que tou-te-s les athlètes aient la possibilité de disputer les mêmes épreuves, certes séparément (encore que des concours mixtes, par exemple dans des épreuves combinées, pourraient tout à fait être imaginées) mais sans que les femmes doivent nécessairement en faire moins que les hommes, au motif qu’elles sont des femmes ?

Le journaliste du Monde pose en fin d’article une question impertinente : et si on inversait pour une fois la logique et que l’on abaisse les haies des hommes plutôt que de monter celles des femmes ? Et si on faisait en sorte que les hommes courent également un 100m haies ? En proposant que les hommes se conforment aux femmes, on voit tout de suite la dangereuse impertinence de la question…

 

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L’urbanisme namurois au prisme du genre. Regard sur des espaces-temps avec Garance et ses « marcheuses »

 

Suite à une sollicitation du Pavillon de l’aménagement urbain de la Ville de Namur, en vue de recueillir des informations et expériences des citoyennes sur certains quartiers très prochainement réaménagés (Bomel, quartier de la Gare, quartier des anciennes casernes), l’asbl Garance a réalisé 10 marches exploratoires avec un total de 63 femmes. Quelles sont leurs envies, leurs recommandations pour une ville idéale ? Voici la synthèse que nous proposons du rapport complet publié en mars dernier par Garance.

 

L’analyse de genre est rarement prise en compte dans les politiques d’urbanisme et d’aménagement des espaces publics. Comme dans d’autres champs, cela rend invisible les inégalités entre les femmes et les hommes et entraine des décisions parfois inéquitables car essentiellement pensées, comme par défaut, sur un modèle masculin d’organisation de la vie quotidienne. « Comment aménager l’espace public pour que les femmes puissent se l’approprier sur un pied d’égalité ? […] Comment créer un espace public dans lequel tous et toutes se sentent à l’aise et peuvent bouger sans danger ? » (p. 3).

Cette notion de danger est essentielle à ce sujet, les espaces publics étant fortement liés au « sentiment subjectif d’insécurité », bien davantage ressenti par les femmes que par les hommes. Ce sentiment engendre des stratégies d’évitement, du stress, un repli sur soi ; autrement dit, il a comme effet « de limiter la mobilité, la liberté et finalement, le bien-être et la participation citoyenne des personnes » (p. 4). Il est donc nécessaire de bien comprendre, avec les citoyennes, comment une ville peut être ou ne pas être agréable à vivre pour tout le monde.

L’avis des femmes est important car, outre le fait qu’elles représentent la moitié de la population, elles se déplacent plus souvent à pied et à proximité de leur domicile, nouent plus de contacts sociaux, etc. Ce sont ces avis de femmes que Garance va permettre de faire entendre, grâce à la méthodologie des « marches exploratoires » qui est l’une de ses propres expertises les plus en vues. Ces « promenades guidées permettent de s’arrêter sur les détails d’un quartier, de mettre des mots sur des sensations de confort et d’inconfort et d’en expliquer les raisons. Elles ont eu lieu de juin 2015 à février 2017.

 

Les critères de la ville agréable : lumineuse, spacieuse…et sans odeur d’urine

 

L’un des principaux points de discussion relève de la visibilité. « Voir et être vue », tout d’abord, avec la question de l’éclairage public. Les lampes placées sur les façades des maisons recueillent le plus de succès : pas trop hautes, réparties de part et d’autre de la rue, elles la rendent plus agréable et sécurisante que des lampadaires circulaires ou des spots ronds, parfois plus jolis mais aussi aveuglants et éclairant trop peu les trottoirs.

« Savoir où l’on est et où on va », ensuite, l’orientation déterminant notamment le sentiment d’insécurité. Les marcheuses souhaitent des panneaux clairs (textes pas trop petits), visibles (éclairés la nuit), et des plans de la ville pouvant être lus dans des endroits où l’on peut s’arrêter facilement. À Namur, elles regrettent le manque d’indications autour de la gare (pourtant essentielles pour les personnes qui ne connaissent pas la ville) mais apprécient les panneaux à destination des cyclistes, également utiles pour les piéton-ne-s.

 

Les pistes cyclables sont pourtant jugées peu idéales. Mal conçues, certaines cèdent directement leur place au milieu d’une rue…à des places de parking pour voitures.

Les trottoirs namurois alternent les degrés de satisfaction pour les marcheuses. Elles préfèrent les trottoirs larges, avec de gros pavés (s’ils sont en bon état), plus accessibles pour les personnes à mobilité réduite ou avec une poussette et sur lesquelles les personnes peuvent se croiser sans difficulté. Par ailleurs, de nombreux obstacles entravent le passage : poubelles, bornes électriques, lampadaires, panneaux pour les voitures… Chaque emplacement devrait être pensé spécifiquement pour chaque rue, en prenant en compte l’accessibilité des trottoirs et l’aisance des déplacements. Le revêtement des trottoirs est également pointé du doigt par les marcheuses : ils sont trop souvent glissant et des matériaux plus praticables en temps de pluie (ne sommes-nous pas en Belgique ?) devraient être utilisés.

 

Si la facilité de déplacement sur les trottoirs peut réduire le sentiment d’insécurité, une rue sale et malodorante produit clairement l’effet inverse. D’une part, la gestion des poubelles semble une priorité pour les marcheuses et, d’autre part, les odeurs d’urine représentent un véritable repoussoir que les toilettes publiques payantes ne résolvent pas. Elles encombrent la vue, se transforment en dépotoir et l’odeur n’est pas moins forte. En outre, elles sont coûteuses à l’installation et à l’entretien. « Une des étapes pour résoudre ce problème est tout d’abord de faire comprendre aux hommes que la ville n’est pas un urinoir » (p. 11).

Deux types de solution sont avancés par les marcheuses. Premièrement, des toilettes pourraient être installées dans des rez-de-chaussée vides (peu accueillants) à travers la ville. Deuxièmement, un partenariat entre la ville et des commerçants, moyennant compensations financières, pourrait permettre de mettre à disposition les toilettes pour tous et toutes, par exemple à l’aide d’un autocollant facilement identifiable sur la devanture du commerce participant.

Des toilettes propres, faciles d’accès (avec des marquages au sol et des rabaissements plus fréquents aux passages pour piéton-ne-s) et n’obstruant pas la vue dans les espaces publics permettraient notamment aux femmes de profiter plus longuement d’un temps de loisir dans un espace public sans que leurs besoins naturels ne les contraignent à rentrer chez elles.

 

Une démarche locale approfondie, entre ressentis négatifs et propositions concrètes

 

Le rapport fait part de nombreuses remarques des marcheuses sur des lieux très précis de la ville et des quartiers parcourus, remarques dans lesquelles les personnes habitant ou connaissant Namur se reconnaîtront probablement. La gare représente évidemment un point central, à la fois de passage et de repère dans la ville. Malheureusement, son aménagement n’est guère satisfaisant aux yeux des participantes : vue obstruée par de nombreux obstacles (panneaux annonciateurs, publicités ­– trop souvent sexistes – ou imposantes colonnes d’ascenseurs), éclairage faible à la sortie, forte odeur d’urine à la descente d’escalators en panne, sols glissants, accès PMR mal pensés…

Le passage de la gare vers le Boulevard du Nord est considéré comme particulièrement désagréable. « Le stress vécu par les femmes qui empruntent ce passage est grand et ne doit pas être négligé. Certaines n’osent plus s’y rendre après une certaine heure. […] [Il] leur arrive même d’éviter de prendre le train tard pour ne pas être confrontée à ce sentiment désagréable » (pp. 16-17).

Le ressenti concernant les rues adjacentes à la gare ne sont guère plus brillants. D’un côté, la Place de la Station est envahie par la pollution sonore (le bruit du trafic routier omniprésent) et visuelle (les publicités) ; les arcades du Boulevard Mélot protègent de la pluie mais sont sombres, bloquent la vue et les femmes subissent le harcèlement ordinaire d’hommes y passant leur temps. De l’autre, le Boulevard du Nord est vide passé une certaine, et le manque de contrôle social généré par des activités humaines diversifiées augmente le sentiment d’insécurité.

Le passage sous le pont de Louvain est sombre, malodorant et met mal à l’aise ; au-dessus de ce même pont, la circulation des piéton-ne-s est dangereuse à cause de voitures roulant trop vite. Le square Léopold est « laissé à l’abandon ». La gare des bus « a mauvaise réputation ». Des pigeons morts jonchent le toit de la galerie Werenne, défraîchie. La rue de l’Inquiétude, quant à elle…porte un nom lourd sens ! Et bien d’autres choses encore…

 

Le tableau n’est pas totalement noir pour autant. Les marches exploratoires ont également pour objectif de souligner le positif et de faire ressortir des propositions constructives. Par exemple, certains alentours de la gare sont jugés agréables car propres et munis de trottoirs larges. Les participantes apprécient le quartier Bomel pour son ambiance conviviale, sa diversité de services de proximité, les plantes sur les balcons, etc. La rue Derenne-Deldinne est considérée comme un bon exemple pour ses éclairages. Le night-shop du rond-point Léopold amène de la présence aux heures tardives. La rue de Fer est joyeuse et agréable en journée, avec beaucoup de passage. La prison est également facile d’accès pour les personnes rendant visite à des détenus.

Les propositions ne manquent pas non plus, comme celles concernant les toilettes, trottoirs ou éclairages publics. Les marcheuses souhaitent de la peinture claire sur les murs à la sortie de la gare, un nettoyage des plafonds de la Galerie Werenne pour apporter de la clarté, un changement de nom pour la rue de l’Inquiétude, une absence de murs au futur parc du quartier des anciennes casernes pour qu’il ne soit pas « enfermé », etc.

L’élément revenant le plus régulièrement est le besoin d’une diversité des activités dans une même zone : « Un bon équilibre entre commerces, habitations, espaces culturels qui ouvrent en horaires décalés, permettrait au quartier de maintenir assez de présences en permanence pour que tous et toutes osent le traverser et le fréquenter à toute heure » (p. 22).

 

Namur, une ville sensible au genre dans ses espaces-temps ?

 

La démarche « temporelle », que Synergie Wallonie pour l’égalité entre les femmes et les hommes met en avant dans ses activités, est clairement présente. L’urbanisme n’est pas qu’une question d’espace mais aussi de temps. Les marcheuses ont régulièrement exprimé leurs ressentis, par exemple au regard des heures de la journée, liées à la clarté. Le soir et la nuit sont souvent corrélés au sentiment d’insécurité et au développement de stratégies d’évitement de femmes qui se retrouvent en partie exclues de l’espace public.

D’autres remarques montrent l’importance de la prise en compte des temporalités et de l’articulation des temps de vie dans l’action publique : certaines zones sont désertes en dehors des heures scolaires et pendant les vacances scolaires, des horaires décalés sont souhaités pour certaines activités, des espaces sont particulièrement appréciés lors d’un temps libre ou durant la pause de midi…

En complément à ses espaces, un territoire doit aussi pouvoir être pensé en fonction des heures de la journée, des jours de la semaine ou des saisons dans l’année. Garance l’a bien compris et des échanges avec Synergie Wallonie pourront permettre, dans un futur proche, notamment dans le cadre d’un projet mené en collaboration avec des communes bruxelloises, de rendre plus visible encore le rapport aux temps des individus et des inégalités entre femmes et hommes qui en découlent.

 

La Ville ayant commandité ces marches, Garance espère vivement que les recommandations émises par les marcheuses seront prises en compte et qu’avoir sollicité ce public à qui l’on donne généralement peu la parole ne serait pas vain. « On nous a signalé que les promoteurs responsables de la rénovation des quartiers prendront contact avec nous à l’automne », nous explique Laura Chaumont, en charge du projet pour Garance. « Nous voyons cela positivement : nous attendons de voir dans quelle mesure nous serons impliquées mais il semble que le message est bien passé du côté politique et que la transmission est en cours en vue de la mise en œuvre ».

Certaines initiatives ont entre-temps vu le jour (renommer des rues avec davantage de noms de femmes) ou sont déjà officiellement en projet (diminution du trafic routier à la sortie directe de la gare) mais Namur doit maintenant concrétiser de façon permanente une vision de la ville, inédite en Belgique, avec les « lunettes du genre ».

 

 

Voir également le reportage réalisé par Canal C le 27 mars 2017 :

 

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Théroigne de Méricourt, l’Amazone des Ardennes – Une création théâtrale exceptionnelle

theroigne pics

À l’initiative de la Province de Luxembourg, la Maison de la Culture Famenne-Ardenne a mis sur pied la création théâtrale « Théroigne de Méricourt, l’Amazone des Ardennes » qui aura lieu les 6, 7, 12, 13, 14 et 15 août au Fourneau Saint-Michel (Saint-Hubert).

Un spectacle qui rend hommage à cette femme trop méconnue du grand public et veut faire connaitre son rôle dans l’Histoire et dans celle de l’égalité Homme-Femme.

Vous trouverez toutes les informations pratiques en suivant les liens ci-dessous  :

  • Site de la maison de la culture :

http://www.maisondelaculture.marche.be/activite/theroigne-de-mericourt-lamazone-des-ardennes/

  • Evénement Facebook :

https://www.facebook.com/events/727705507332896/

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Pour élever leurs enfants, les pères s’inspirent de plus en plus de leur mère

Le temps des « nouveaux pères » est-il arrivé ? Une enquête publiée par l’Union nationale des associations familiales (UNAF), jeudi 16 juin, témoigne en tout cas d’une évolution des représentations et des attentes paternelles.

Des questionnaires ont été envoyés dans quarante-huit départements à des familles bénéficiant d’aides des caisses d’allocations familiales (CAF). Quelque 11 000 pères d’enfants âgés de 4 à 20 ans ont participé à cette enquête. « Le taux de retour, de 11 %, est élevé, relève Marie-Andrée Blanc, la présidente de l’UNAF. Jamais personne ne s’inquiète du rôle des pères et de leur perception. Nous voulions aller à leur rencontre. »

Les résultats signalent un changement dans les mentalités : ces pères ne veulent pas être comme ceux d’hier. Seuls 14 % des hommes interrogés déclarent élever leurs enfants comme leur propre père, contre 48 % de manière « plutôt différente » et 38 % de manière « totalement différente ». « Ils disent être plus à l’écoute, dialoguer davantage, être plus proches de leurs enfants, plus affectifs, s’impliquer davantage dans leur scolarité que leur père ne l’avait fait avec eux », relève l’étude. Leur propre père était « peu ou pas impliqué » (60 % des réponses).

Ils sont nombreux (45 %) à s’inspirer d’autres personnes dans leur propre exercice de la paternité. Les pères citent le plus souvent leur mère (43 %), puis leur conjointe (20 %). Sans pour autant les imiter puisque la plupart disent agir de façon « différente » de la mère avec leurs enfants (55 %).

Manque de temps

L’idéal du « bon père » a changé. Invités à s’exprimer sur ce sujet, ces hommes évoquent un père « présent, à l’écoute, qui offre un cadre sécurisant où les enfants peuvent s’épanouir », ou encore un père « attentif et attentionné ». « L’autorité », « fixer des limites », « donner un cadre », « transmettre des valeurs », sont valorisés au même titre.

Renversement total par rapport à l’époque où la puissance paternelle dominait (avant 1970) : ces hommes ressentent en majorité (56 %) que la société considère leur rôle comme « moins important que celui la mère », contre 42 % qui estiment qu’elle le juge aussi important, et 1 % plus important.

Reflet de ce sentiment, ainsi que du succès médiatique des mouvements de pères séparés, ils considèrent à 54 % que la justice familiale avantage les mères en cas de rupture, bien que les juges ne fassent dans la très grande majorité des cas qu’entériner les choix des époux eux-mêmes.

Malgré une volonté déclarée de s’impliquer, les enquêtes statistiques montrent que les femmes continuent à consacrer deux fois plus de temps aux enfants que les hommes. Les pères interrogés par l’UNAF disent, à 47 %, manquer de temps pour s’occuper de leur progéniture, en premier lieu à cause de leur travail.

« Je suis plus de 10 heures par jour sur mon lieu de travail sans compter la route et les bouchons » ; « Je suis absent les midis et pour cause professionnelle un week-end sur deux » ; « horaires de travail difficiles », témoignent-ils.

Division sexuée des tâches

Leur participation aux tâches augmente toutefois les jours où ils ne travaillent pas. Mais toujours selon une division sexuée : ils prennent part aux loisirs ou accompagnent les enfants à des activités, tandis que les mères s’occupent des repas, du coucher et du suivi médical.

La grande majorité (84 %) déclare pourtant ne pas avoir de difficultés pour réaliser les tâches parentales. Le suivi de la scolarité, le coucher et le contrôle du sommeil sont celles qui leur posent le plus de difficultés. « Plus la durée d’absence du domicile est longue, plus la part des pères déclarant que leur conjointe est plus à l’aise qu’eux avec les enfants augmente », relève l’UNAF.

Mais contrairement aux femmes, ils envisagent très rarement de travailler moins pour se rendre disponibles. « On peut se demander dans quelle mesure cet impensé est un héritage de la division traditionnelle des rôles, où le père joue le rôle de principal apporteur de ressources, la conséquence de résistances des employeurs, d’une autocensure ou d’un comportement “rationnel” face des inégalités salariales qui restent majoritaires entre hommes et femmes au sein des couples », interroge l’étude.

La contrainte professionnelle ne pèse pas de la même manière selon les catégories sociales. Cadres et indépendants souffrent d’horaires lourds mais bénéficient d’une certaine souplesse d’organisation, tandis que les ouvriers et les employés font moins d’heures mais pâtissent de contraintes rigides.

L’UNAF relève que l’implication des pères semble, conformément à d’autres études, plus élevée chez les cadres et les professions intermédiaires, en raison de facteurs culturels mais aussi économiques, notamment la capacité à sous-traiter certaines tâches domestiques quand on en a les moyens.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2016/06/15/pour-elever-leurs-enfants-les-peres-s-inspirent-de-plus-en-plus-de-leurs-meres_4951288_1654468.html#oAVwGdTCLXyPIVxt.99 

 

LE MONDE • 15.06.2016 à 22h05 • Par Gaëlle Dupont

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l’Ecole du genre : sports métiers jouets risque…

Après deux années de travail, des dizaines d’experts interrogés, autant de familles, d’élèves, d’équipes pédagogiques rencontrés à travers toute la France,l’équipe de Catherine Louveau – sociologue et professeure à l’Université Paris Sud Orsay – est fière de vous annoncer la mise en ligne de notre web-documentaire : L’école du genre. 

Une plateforme pensée comme un outil pédagogique, qui décrypte ce qui dans notre éducation nous fait fille ou garçon. 

Ce projet réalisé par Léa Domenach et Jean-Paul Guirado a été écrit par Brigitte Laloupe et produit par Enfin Bref Production avec pour principaux partenaires la Cité des sciences et de l’Industrie/Universcience, le programme Investissement d’Avenir, le Planning Familial et le centre Hubertine Auclert.

Le lien à retrouver (et à partager) : www.ecoledugenre.com

Egalement sur FB : https://www.facebook.com/ecoledugenre/

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« Être volontaire signifie être résolument tourné vers les autres et ouvert au monde qui nous entoure, c’est un état d’esprit, un véritable pied de nez à l’individualisme galopant qui constitue la tendance actuelle de notre société moderne. Le volontariat est une activité qui favorise aussi l’épanouissement personnel et renforce les liens sociaux. »

« Volontariat – Guide pratique à l’usage des volontaires » Province de Liège

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«Grâce» matinée : réveillons nos résistances !

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